Mercredi 4 novembre 2009
Nous célébrons aujourd’hui le premier anniversaire de l’élection de Barack Obama. Mais cet anniversaire est en demi-teinte. En effet, le Parti Démocrate vient de perdre plusieurs élections, deux gouverneurs -ceux de Virginie et du New Jersey- passent aux mains des Républicains, tandis que Micheal Bloomberg, maire Républicain de New-York a été réélu.
L’Obamania est donc terminée, le Parti Républicain reprend du terrain… Aujourd’hui, le Président Américain perd de sa popularité gagné après son élection, tout comme… Nicolas Sarkozy !
Voyons si nous pouvons parler de Sarko-mania, comme on parle d’Obamania, en comparant les situations américaine et française avant et après l’élection présidentielle.

 
Avant l’arrivée Barack Obama à la Maison Blanche, le bi-partisme américain se réduisait à la succession au pouvoir de deux grandes familles opposées. D’un côté, la famille Républicaine Bush, de l’autre, la famille Démocrate Clinton. Le bilan du second mandat de Georges W. Bush n’étant pas très positif, les Démocrates avaient de grandes chances de remporter l’élection présidentielle de 2008. En effet, le pays est engagé dans une guerre meurtrière en Irak qu’ils peinent à la gagner ; le pays est en proie au chômage et aux expulsions de logement suite à la crise économique. Les Etats-Unis sont, pour ainsi dire, au fond du trou…
Alors que l’on s’attendait à voire Hilary Clinton, épouse de William Clinton -dit Bill- ancien président, c’est un OVNI politique qui réussit à s’imposer à la candidature du Parti Démocrate. C’est le jeune Barack Obama, 47 ans, Sénateur de l’Illinois, qui parvient à se faire investir candidat du Parti à l’âne.
Grâce à une campagne très médiatisée et organisée avec Internet et le sénateur est élu 44e Président des Etats-Unis d’Amérique. Son élection provoque un grand espoir parmi la population Américaine, qui entend bien marquer une rupture avec les huit années de présidence Bush qui les ont menés dans la situation que l’on sait. Cet espoir porte un nom : l’Obamania, laquelle s’est diffusée partout dans le monde.
Aujourd’hui, les Américains comment à déchanter, et de nouveau à se tourner vers les Républicain, au regard des récentes élections. Peut-être trouvent-ils la politique d’Obama trop à gauche, ou trop lente à résoudre durablement la crise économique ?
L’Obamania est donc terminée, les électeurs américains ont de moins en moins confiance en leur Président, mais cette situation, n’est-elle pas comparable avec notre situation ? 
                                          
Contrairement à Obama, Sarkozy est déjà célèbre parmi l’électorat lorsqu’il se présente à l’élection présidentielle de 2007. Le pays est alors en mal de politique. Le Président Chirac est un homme effacé de la vie politique, qui laisse les décisions à ses ministres, en particulier son Premier Ministre, Dominique de Villepin, et son Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy. La situation politique du pays n’est guère positive. L’actualité est marquée par des débordements dans les banlieues, par des grêves de jeunes qui s’opposent au CPE… A gauche, l’opposition est exclue du pouvoir national suite à sa défaite lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2002 qui avait vu s’opposer un candidat de droite à un candidat d’extrême droite. L’opposition comme le pays tout entier, se cherche un leader. Une rupture avec la politique actuelle s’impose, et cela passe par de nombreuses réformes.
C’est dans la personnalité de Nicolas Sarkozy que le pays va trouver l’espoir d’un changement. Elu face à Mme Ségolène Royal, candidate socialiste, le nouveau Président promet à ses électeurs un changement. Il souhaite redonner sa valeur au travail « Travailler plus pour gagner plus », tel est son slogan ; il veut également une profonde réforme des institutions, et se présente comme le Président du pouvoir d’achat.
Mais rapidement, son projet s’effrite… Il n’arrive pas à endiguer la crise qui frappe l’économie, et son projet tombe à l’eau ; il multiplie les annonces, mais il n’agit que trop peu… Le style présidentiel qu’il adopte, la vie -trop publique au goût de certains- qu’il mène, déplait à l’opinion publique, et il perd de sa popularité. Malgré cela, l’opposition n’arrive pas à se relever au niveau national. Elle reste retranchée dans les collectivités territoriales, mais cela lui réussit. Nombre de ces collectivités sont acquises au Parti Socialiste, et cela pourrait bien avoir pour effet de faire basculer le Sénat à gauche pour la première fois dans l’Histoire de la Ve République.
L’espoir de changement suscité par M. Sarkozy s’est donc effondré. La sarko-mania a été aussi brève qu’illusoire.
Pouvons-nous aller jusqu’à rapprocher les situations Française et Américaine ? Oui, sans doute, à l’exception que l’Obamania a été identifiée et beaucoup plus médiatisée à l’échelle mondiale que celle de son homologue français. Malgré tout, les situations restent assez proches.
Par Matthieu - Publié dans : Politique(s) - Communauté : Carnets Politiques
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Mardi 13 octobre 2009
Ce mardi, le Président de la République a présenté les propositions pour ce qui pourrait bien devenir "la réforme Chatel". Mais peu importe le nom, c'est le fond qui compte. Fini le temps où le Gouvernement tentait de réformer le lycée seul dans son coin, sans consulter quiconque, et se heurtait aux contestations, tant celles des lycéens, que des professeurs ou des parents d’élèves.
Petit rappel des faits : en 2008, M. Xavier Darcos, Ministre de l'Education à l'époque, propose une réforme du lycée, laquelle n'a pratiquement pas été discuté par les principaux intéressés… Quelques temps plus tard, celui-ci annonce le report de ladite réforme pour prendre le temps de discuter.
Dans le même temps, le Président Sarkozy nommait Richard Descoings, directeur de Sciences Po Paris, a la tête d’une consultation nationale des lycées. M. Descoings a fait un travail remarquable, se déplaçant dans certains lycée pour dialoguer avec les lycéens, mais aussi par l’intermédiaire d’un blog sur lequel n’importe quel membre de la communauté éducative (lycéen, professeur, parent d’élève, personnels des lycées, collégiens, étudiants…) pouvait participer, soit en postant des tribunes, soit en postant des messages vidéos sur Youtube. J’ai pour ma part eu l’occasion de poster plusieurs tribunes, mais également de participer au débat par mes commentaires, et début juillet, par un chat avec M. Descoings. De ce travail, qui aura duré environ 6 mois, et qui aura apporté du dialogue là où il en manquait, en est sorti un rapport de préconisation pour la réforme du lycée (cf. Le rapport de Richard Descoings sur la consultation des lycées). Ce rapport avait été remis à M. Sarkozy, qui s’en est aujourd’hui inspiré pour présenter la nouvelle réforme.
Autant dire qu’elle est mieux accueilli que la précédente… Tant les syndicats de professeurs, que les organisations lycéennes se reconnaissent dans au moins une partie du projet, mais certains s’interrogent sur la compatibilité d’un tel projet, avec les suppressions de postes…
Quoi qu’il en soit, ces propositions sont plus démocratiques, et cela s’en ressent dans les réactions de la communauté éducative. Voici les propositions faites par Nicolas Sarkozy :
  • Le rééquilibrage des certaines filières. Il est vrai que nombre de lycéens s’engagent dans la filière Scientifique uniquement parce que celle-ci est considérée comme la « voie royale ». Les propositions du Président de la République souhaite que les autres filières ne soient pas négligées, en particulier la filière Littéraire, qui prendrait une dimension « internationale » avec une plus grande importance pour les langues étrangères. Elle pourrait également intégrer des cours de droit.
  • Les élèves seront accompagné de la Seconde à la Terminale.
  • L’orientation donnerait le droit à l’erreur, et un système de passerelle devrait permettre de changer d’orientation en cas de mauvais choix.
  • Il y aurait plus de relations entre lycée et enseignement supérieur.
  • Lycéens et professeurs seraient plus en contact avec le monde du travail, par un dispositif de stages obligatoires sur le modèle de celui de la classe de troisième.
  • Enfin, le lycée sera plus ouvert sur le monde, par la culture qui prendra une place plus importante, et par la pratique d’une ou plusieurs langues étrangères, avec, peut-être, des enseignements en langue étrangères.
Le lancement de ces mesures se fera normalement à la rentrée 2011, mais certains points pourraient entrer en vigueur dès la rentrée prochaine.
Ces propositions proviennent des consultations que le Président avait demandé, et du riche dialogue entre le Ministre de l’Education et la communauté éducative, dialogue qui ne va pas en rester là étant donné que M. Luc Chatel continue de demander l’avis des représentants de la sphère éducative.
Enfin une réforme correctement menée, depuis le temps que l’on attendait ça !
Par Matthieu - Publié dans : Lycée & Education - Communauté : Carnets Politiques
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Mercredi 16 septembre 2009

Alors que José Manuel Barroso a été élu à la tête de la Commission Européenne, ce qui lui permettra, sous couvert d'une volonté de changement, de poursuivre son oeuvre, je me pose la question du sens de l'Europe. Jour après jour, année après année, élection abstenue après élection abstenue, contestation après contestation, nous voyons de plus en plus le grand espace séparant les citoyens européens de leurs administrateurs, et on ne peut être insensible au fait que rien ne change... Le programme reste le même...

Mais alors, ne faudrait-il pas trouver un nouveau sens à l'Europe, plutôt que de l'entériner dans des pratiques qui ne plaisent qu'à ceux qui les inventent, allant trop souvent à l'encontre de l'opinion publique européenne ?

Je vous propose mon analyse de l'Europe, et les solutions que je préconise pour son avenir.


Nous assistons en Europe -enfin, dans l'Union Européenne- à un profond malaise de la part des citoyens européens, un sentiment que les institutions politiques européennes ne vont pas dans le sens de leurs volontés, ou tout du moins, ne prennent pas les bonnes décisions pour l'Union.
Cela se traduit par des symptômes très facilement et très régulièrement identifiables, en particulier au moment des élections européennes, le dernier exemple étant le plus flagrant. Je parle du refus de la constitution européenne, de l'abstention battant un record à chaque nouvelle élection, d'une montée non négligeable de l'extrême droite au Parlement Européen.

 

Peut-être faudrait-il se poser les bonnes questions, celles qui fâchent, sur les relations entre les citoyens et leurs représentants européens.

Avant tout, il convient de regarder de plus près l'Europe d'aujourd'hui, et ses caractéristiques.

Il s'agit avant tout d'une union de pays aux cultures et aux langues très différentes. Bien que très différents, ces États ont choisi de passer outre leurs différences, et même d'en faire un atout. Cette idée s'exprime très bien dans la devise européenne : « In varietate concordia » allocution latine traduite en français par « Unis dans la diversité ». L'explication de la devise européenne proposée par le portail de l'Union, http://europa.eu, est la suivante : « Cette devise signifie que, au travers de l’Union européenne, les Européens unissent leurs efforts en faveur de la paix et de la prospérité, et que les nombreuses cultures, traditions et langues différentes que compte l’Europe constituent un atout pour le continent. »


 

Dans ce cas, on peut se demander pourquoi, si les différences des pays membres constituent un atout, l'Europe cherche-t-elle a fédérer ses États et à aller contre les peuples ?

Je pense à la Constitution Européenne, mais également au projet, heureusement vite abandonné, de vin rosé étant un mélange de rouge et de blanc, ou à celui visant à faire de nos fromages des produits pasteurisés.

 

A chaque fois, ces projets sont vivement critiqués par les citoyens, et n'aboutissent que très rarement vu la farouche opposition !

 

Mais alors, la politique européenne menée est-elle celle voulue par les citoyens ?

 

Je ne pense pas que l'Europe doit être là pour nous dicter comment faire du vin ou du fromage, mais qu'elle devrait être plus axée sur des projets communs tels que l'étaient en leur temps Airbus et Ariane, de vrais succès !

L'Europe doit s'adapter aux XXIe siècle : les défis écologiques sont une opportunité pour l'UE de lancer des projets communs, créateur d'emplois. L'idée de TGV traversant l'Europe me semble une très bonne initiative pour rapprocher les Européens et... favoriser les échanges commerciaux entre-eux. Une nouvelle solidarité européenne doit également être lancée, elle concernera l'entraide de nos armées, notamment lors des catastrophes naturelles ; et plus seulement de petits arrangements de dernière minute !

Pour finir, l'échanges entre les pays se doit d'être plus important. D'une part dans le domaine de l'import-export, mais aussi dans celui de l'échange culturel, qui nous apprend à mieux nous connaître. Pour cela, je lance une nouvelle idée : en prenant principe des pays mis à l'honneur chaque année (c'est l'année du Brésil, de la Chine...) à l'échelle mondiale, l'Union Européenne pourrait faire de même en mettant chaque année un de ses membre sur le devant de la scène médiatique, en profitant pour rappeler son histoire, sa culture...

 

Alors, oui, je pense qu'il faut changer l'Europe, et ne pas chercher à fédérer des pays pour créer « Les États-Unis d'Europe », mais les rassembler autour de projets économiques (et écologiques), ainsi que de valeurs communes que sont l'entraide et la solidarité. En toute somme, l'Europe doit mettre en pratique les discours qui font son histoire et sa fierté, mais qu'elle bafoue en permanence en ne mettant pas en place la politique adéquate.

Par Matthieu - Publié dans : Politique européenne - Communauté : Carnets Politiques
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Mardi 25 août 2009

Il y a quelques temps, j'affirmais que le manque de débat nuisait à la bonne conduite des reformes lancées par le Gouvernement, et lançait un appel au débat.

 

Depuis, il semble que mon appel ait été entendu : Luc Chatel, Ministre de l'Education Nationale, et porte-parole du Gouvernement, souhaitant mener à bien la réforme du lycée, à proposé aux syndicats de professeurs, de parents, et d'élèves de lui faire parvenir avant le 1er septembre leurs avis sur les différents points soulevés par la consultation nationale des lycées de Richard Descoings.

 

J'en retiendrais deux choses : Tout d'abord, le rapport de M. Descoings ne restera pas « oublié au fond d'un tiroir » comme certains le craignaient...

Ensuite, je note que le Ministre est beaucoup plus enclin à dialoguer avec les différents acteurs de la réforme que son prédécesseur ! C'est une très bonne action pour conduire correctement la réforme du lycée, qui est tant nécessaire.

 

J'espère seulement que M. Chatel réunira les vice-présidents des CVL de France, comme avait fait Xavier Darcos à l'automne dernier.

 

Une dernière chose que j'espère : que M. Chatel et sa façon d'écouter les élus déteigne sur les autres ministres... Dans ce cas, nous seront sur la bonne voie...

Par Matthieu - Publié dans : Politique éducative - Communauté : Réformer la France
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Mercredi 12 août 2009

La saga éducation-grippe A continue ! C'est dans un article paru dans les colonnes du Figaro que sont dévoilés les détails du plan grippe A pour la rentrée scolaire.

 

Malheureusement, les mesures du gouvernement ne vont absolument pas dans la bonne direction !

En effet, il souhaite organiser la fermeture des classes du CP à la Terminale, d'abord dans les établissements touchés par le virus, ensuite, si celui-ci prend trop d'ampleur, la fermeture de toutes les écoles pendant... douze semaines (soit environ trois mois, un trimestre) ! L'enseignement à distance prendra alors le relais avec des cours de niveau, à raison de six heures par niveau. Les cours seront diffusés à la télévision (France 5), à la Radio (France Culture), et sur Internet. Le mercredi, les professeurs pourront répondre aux questions des élèves à distance...

J'avais déjà critiqué ce plan (cf. L'adaptation de l'éducation nationale contre la grippe A) et témoigné et mon aberration vis-à-vis de cette mesure (cf. Le complot gouvernement-grippe contre l'éducation républicaine), et je ne change aucunement ma position.

Je trouve même que ce trimestre de quarantaine va détruire le résultat des élèves les plus fragiles (ceux qui ne pourront pas bénéficier des cours, faute de posséder les équipements, ou faute d'encadrement suffisant), et permettre à d'autres de faire l'école buissonnière sans avoir besoin de « sécher » les cours !

 

En plus de cela, la vaccination des élèves ne sera pas obligatoire, contrairement à chez nos voisins Britanniques et Espagnols. La vaccination serait, à bien des égards, le moyen de lutte contre l'épidémie le plus sur. Rappelons que les jeunes sont les plus touchés par le virus du H1N1.

Certes, la mise en quarantaine de nos écoles évitera, mais n'empêchera pas une propagation du virus, alors que le vaccin nous permettra d'être immunisé et de continuer à suivre nos cours.

De plus, le confinement des élèves à domicile a considérablement ralentir notre économie nationale, ainsi que les finances des familles.

Une équipe de recherche franco-britannique a dévoilé dans l'hebdomadaire scientifique et médical britannique The Lancet, qu'une fermeture d'école de trois mois conduirait à 16 % d'absentéisme supplémentaire, les parents à garder leurs enfants, et un manque à gagner pour le PIB britannique (mais ceci doit être aussi valable pour le PIB français...).

 

En effet, si l'enfant est à domicile, les parents seront plus enclins à être absent au travail car ils surveilleront leur enfant, et risquent eux-aussi de devenir malade...

 

L'équation bilan n'est guère réjouissante :

Plus d'absentéisme = moins de production, donc moins de bénéfices (ou plus de déficit), entrainant hausse du chômage et baisse des salaires !

 

Alors que l'économie commence à montrer des signaux de reprises, on lui inflige une nouvelle claque, qui pourrait bien la faire rechuter !

 

Et si les parents choisissent tout de même d'aller travailler, ils devront trouver quelqu'un pour surveiller leurs bambins, ce qui provoquera l'ouverture (ou l'agrandissement) d'une nouvelle ligne de budget dont on ce passerait bien par les temps qui courent...

 

En résumé, le Gouvernement choisit de faire des économies de bout de chandelle, en décidant de fermer les écoles au lieu de faire vacciner les élèves : il y perdra sur le côté économique. Je termine tout de même sur une lueur d'espoir : le ministre a déclaré que si à l'heure actuelle, la vaccination n'est pas de mise, « on peut toutefois, en fonction de l'évolution de la pandémie, revoir notre doctrine ».

 

Affaire à suivre...

Par Matthieu - Publié dans : Politique éducative - Communauté : Politique française
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Bienvenue sur mon blog !

Bienvenue à tous sur mon blog-Carnet Républicain !

 

Ici c'est toujours l'heure de la donner son avis, et ses idées.

 

Ayez une nouvelle idée de la Politique !

Je publie sur ce blog des idées nouvelles, pour faire progresser l'idée que la Politique n'est pas uniquement l'affaire des autres, et que tout le monde doit s'y engager, avoir une  opinion !

J'y publie mes idées, mes réactions, mes témoignages... auquels vous pouvez répondre pour me dire si vous êtes en accord avec moi ou pas ! Pour ne rien manquer de l'actualité de mon carnet politique, n'hésitez surtout pas à vous inscrire à la newletter et au flux RSS !

Globalement, je milite pour que chacun puisse avoir son mot à dire, et puisse être entendu, alors n'hésitez pas à me repondre ; mais si vous n'êtes pas du même avis que moi, n'oubliez pas que lorsque l'on critique, on doit pouvoir proposer des solutions...

Pour ma présentation, je suis lycéen, délégué de classe, et vice-Président du Conseil de la Vie Lycéenne de mon lycée (et donc membre du Conseil d'Administration).
Pensez que je connais le débat d'idées !

J'administre également la communauté "Carnets Politiques". N'hésitez pas à consulter les autres blogs de cette communauté, et à la rejoindre si, comme moi, vous tenez un blog politique.

Bon surf !

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La chronique de la conscience

Regardant la télévision, je suis tombé sur l'émission de télé-réalité de TF1, Secret Story.

Bien que je ne sois guère attiré par de tels programmes, ma curiosité me pousse à m'attarder quelques instants sur ledit programme.

J'y ai vu, en l'espace d'environ une minute trente, le condensé d'irrespect et d'immoralité le plus profond jamais enregistré depuis que le petit écran est apparu les foyers : Une jeune femme fouille dans le sac qu'une autre avait laissé sur un canapé. Cette dernière l'apercevant, elles se sont crêpées le chignon pour une histoire en toute somme inoffensive. Les téléspectateurs -pour la majorité des jeunes- ont alors pu entendre un flot d'injures, d'irrespect et d'immoralité (je vous épargne les fautes de français) absolument incroyable !

Toutes les règles fondamentales du savoir vivre se sont évanouies devant les réparties irrespectueuses que proféraient les deux jeunes femmes, ou tout du moins ce que la production de l'émission a bien voulu nous faire entendre parmi les innombrables jurons censurés du traditionnel « BIP ».

 

Devant une telle marque d'irrespect, de violence verbale, et d'immoralité, comment espérer que les jeunes, qui sont les cibles de ces programmes, aient un modèle de vie en société ?

 

Après avoir regardé ce programme, qui s'étonnera que certains jeunes n'adhèrent pas aux règles fondamentales du savoir vivre, donnant ainsi naissance à des scènes désormais banales, telles que décrites dans le film « Entre les murs », dans les rubriques Faits Divers de nos journaux, ou plus simplement, tout ces petits faits et gestes qui nuisent à notre quotidien, ainsi qu'à un modèle de société basé sur le respect d'autrui, auquel nous aspirons.

Citations Républicaines

"Un bulletin de vote est plus fort qu'une balle de fusil."

A.Lincoln, président des Etats-Unis

 

"La démocratie est le plus mauvais système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'Histoire"

W.Churchill, premier ministre du Royaume-Uni

 

"L'amour de la république, dans une démocratie, est celui de la démocratie ; l'amour de la démocratie est celui de l'égalité."

Montesquieu, philosophe, dans De l'esprit et des lois

 

"L'adulte ne crois pas au Père-Noël. Il vote."

Pierre Desproges, humoriste français

 

"Le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite."

Gustave Le Bon, sociologue, dans Hier et Demain

 

"La dictature, c'est "ferme ta gueule" ; la démocratie, c'est "cause toujours"."

Jean-Louis Barrault, acteur et metteur en scène

 

"Le libre citoyen à part entière est celui qui respecte la liberté de ceux qui ont l'obligeance de respecter la sienne"

Pierre Dac, humoriste français, dans Arrière-pensées

 

"Ce n'est pas parce que vous ne vous intéressez pas à la Politique que la Politique ne s'intéresse pas à vous"

Périclès, stratège et homme d'Etat athénien

 

"La liberté de penser sans l'indépendance d'esprit ne sert pas à grand-chose"

Régis Debray, médiologue, dans La République expliquée à ma fille


"Il faut constamment penser par soi-même. Cela me sidère toujours de voir des gens intelligents se comporter comme des moutons. Moi, mes bonnes idées je ne les retire jamais de conversations avec les autres."

Warren Buffet, Oracle d'Omaha, milliardaire

 

"Les trois Républiques doivent être l'objet de notre éternelle gratitude : la Première nous a donné la terre, la Deuxième le suffrage et la Troisième le savoir."

Jules Ferry, ministre de l'Education, créateur de l'Ecole gratuite, laïque et obligatoire

"A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée, ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs."
Charles de Gaulle, militaire et Président de la République Française 

"Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire."
Voltaire, philosophe 

Opinion Express

Ca c’est du poker !

Le show-down a eu lieu sur France 2 : Jean Sarkozy a annoncé qu’il ne sera pas candidat à la tête de l’EPAD. Pour un coup de poker, c’est un coup de poker ! Alors qu’il croulait sous les attaques de ses opposants qui criaient au scandale, Jean Sarkozy, conseiller général des Hauts-de-Seine et fils du Président de la République, a déclaré qu’il serait uniquement candidat pour devenir administrateur -mais non président- de l’EPAD, l’entreprise gérant le quartier d’affaire de La Défense.
Dernièrement, les critiques vis-à-vis de son jeune âge et de son manque d’expérience à l’heure où son père prône le mérite avaient croulées sous le conseiller général, qui avait été qualifié de « fils de… ».
M. Sarkozy n’a pas souhaité porter sa candidature car il « ne veut pas d’une victoire entachée de soupçons ». Il prend ainsi compte des critiques, mais nous renseigne sur sa relation avec son père.
Excepté si les récents événements ne sont qu’une opération de communication prévue de longue date, le choix qu’impose Jean Sarkozy montre qu’il a une relation assez spéciale avec Nicolas Sarkozy, qui finalement, ne décide pas de tout…
Je retiens particulièrement un passage cet interview : « Si j’en ai parlé au Président ? Non. Si j’en ai parlé à mon père ? Oui. »
Cela fait réfléchir à la double facette de ces deux personnages : d’un côté les parents, les proches ; de l’autre, les hommes politiques. On les mélange trop souvent…

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